Accueil Date de création : 21/03/10 Dernière mise à jour : 29/11/11 19:25 / 18 articles publiés

Préambule  (Préambule) posté le dimanche 21 mars 2010 10:30

Ce blog n'est qu'une mise en forme d'un petit travail personnel de Jean Pierre Cottalorda

Intéressé par l'histoire de notre beau village de Breil, j'e n'ai fait qu'utiliser un moyen de communication actuel pour faire connaître à ma manière l'histoire du Pays.

J'ai trouvé l'essentiel de ce que je connais dans le livre "Histoire de Breil et des Breillois", la bible de ceux qui aiment ce Pays.

Ce blog n'est en fait qu'une transcription du contenu de l'impressionnante recherche de Monsieur Charles BOTTON, agrémentée de quelques recherches personnelles sans comune mesure avec celles de notre historien local.

En page de garde de son ouvrage il est écrit

"Si ce livre, sûrement incomplet donne à une Breilloise ou à un Breillois, le désir d'approfondir l'histoire de son pays, je n'aurais pas cherché en vain pendant dix ans"

C'est pour répondre en forme de clin d'oeil à cette page de garde que ce blog a été créé, non pas pour démontrer que son travail n'a pas été vain. Qui oserait en douter ?

Je ne saurais que recommander à tous ceux qui veulent connaître l'histoire de Breil de lire et de relire l'incomparable et incontournable ouvrage de

Monsieur Charles BOTTON

HISTOIRE DE BREIL ET DES BREILLOIS

disponible dans les librairies marchands de journaux et aux Editions du Cabri à Breil

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Introduction  (Préambule) posté le dimanche 21 mars 2010 10:33

Un extrait des recherches effectuées par Monsieur Charles BOTTON sur les origines de Breil a été publié dans le journal de la Roya - Bevera - LE HAUT PAYS

Parution n° 8 - d'octobre 1986. Aux éditions du Cabri

Le nom de Breil apparait pour la première fois dans un document datée en 1157 sous la forme de BREHL dans le "Liber jurium reipublicae genuensis" (archives de l'Etat de Gênes

Le nom a été orthographié de différentes manières : Brelii - Briell - Bregli - Brel - Brelium - Brolium - Brioglio - Broglio - Brogilo - Breglio - Breil -Breil sur Roya

On a longtemps pensé que le nom de Breil avait une origine latine. Le Baron Louis Durante en 1848 pensait que Breil venait de "praelium" (racine de combat - bataille) du fait que son emplacement aurait été le siège d'une bataille.

Monsieur Charles Rostaing, professeur à la Sorbonne a indiqué en 1960 que le nom de Breil est gaulois. Brehl écrit pour la première fois en 1157 correspondrait au provençal "brolh" - au français "breuil" - au gaulois "brogilo" qui signifie "petit bois entouré d'un mur ou d'une haie".

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Pour bien comprendre  (Préambule) posté le lundi 22 mars 2010 09:11

Pour faciliter la compréhension des différents évênements de l'histoire de Breil on trouvera écrits pour une période déterminée

en noir l'histoire proprement dite de Breil

en rouge les évênements survenus dans le monde

en violet les évênements survenus en Provence

en vert les évênements survenus en Savoie et d'une manière plus générale en Italie

en bleu les évênements survenus en France

De part sa situation géographique Breil s'est trouvé de tous temps en "tampon" entre différentes zones d'influence.

Les différents chapitres d'importance inégale font apparaître le village

1°) Dans la préhistoire

2°) Au Premier millénaire

3°) Dans le giron du comté de Vintimie (962 - 1258)

4°) Sous l'utorité des comtes de Tende-Vintimille (1258 - 1284)

5°) En Provence (1284 - 1388)

6°) En Savoie (1388 - 1691)

7°) En France (1691  1696)

8°) En Savoie - Piémont (1696  - 1713)

9°) Sous l'autorité du royaume de Sicile (1713 - 1720)

10°) Sous l'autorité du royaume de Sardaigne (1720 - 1793)

11°) En France (1793 - 1814)

12°) Sous l'autorité du royaume de Sardaigne (1814 - 1860)

13°) En France (depuis le 14 juin 1860)

 

Le village de Breil n'est sorti de l'enceinte du château qu'au moment de la forte poussée démographique qui s'est opérée autour des années 1250.

Pour comprendre l'histoire du Pays, il faut oublier le chemin de fer bien sûr mais aussi la route.

Sous les romains, un sentier remontait la vallée de Vintimille en passant par les crêtes.

Un sentier montait au col de Brouis en passant par la Lavina pour aller vers Sospel et Nice. Le débouché de ce sentier se trouvait au pont inférieur (Oratoire de Saint Bernard).

L'ancienne porte située au sud du village près du pont inférieur était donc appelée porte de Nice. (actuellement on arrive de Nice par la Giandola donc par le nord).

La porte de Gênes était ainsi appelée non pas parce qu'elle conduisait à la ville de Gênes (elle pouvait tout aussi bien conduire à Rome....) mais parce qu'elle marquait l'entrée au village  du chemin arrivant de Libre et Piene qui étaient les premiers villages "ennemis" en territoire génois. (Gênes avait sa zone d'influence sur le littoral méditerranéen avec pour limite nord dans la vallée de la Roya, le village de Piene).

Le sentier descendant la Roya pour aller à Nice n'a été amélioré qu'autour des années 1530 pour faciliter le passage des mulets.

Ce n'est qu'en 1580 que Charles Emmanuel de Savoie s'est rendu totalement maître de la haute Roya  (Tende - La Brigue) et que la communication a pu se faire à peu près librement.

Le chemin conduisant à Nice (en évitant le village et en passant par la Giandola  n'a été rendu carrossable qu'en 1785.

La route de Vintimille n'a été ouverte qu'en 1893.

L'histoire du Pays est donc marquée par des confrontations importantes en dépit des voies de communications médiocres.

 

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Breil dans la préhistoire  (Breil dans la préhistoire) posté le dimanche 21 mars 2010 08:41

On peut estimer pour la région

Ø       2.500 av JC:  fin du Néolithique (âge de la pierre polie)

Ø       2.400 - 1700 av JC âge du bronze

Ø       800 - 700 av JC début de l'âge du fer

Ø       500 - 450 av JC: début de l'expansion celte en Gaule et en Italie du Nord. Les celtes peuvent être désignés comme les indigènes de la France actuelle à la période du fer. Jules César les identifiait aux Gaulois et les distinguait des Belges et des Aquitains.

Ø       vers 400 av JC: invasion gauloise en Italie

Ø       396 -390 av JC: deuxième vague d'invasions celtes dans la plaine du Pô, prise de Melpum (Milan)

Ø       387 av JC: mise à sac et prise de Rome installation de Celtes transalpins en Italie

Ø       vers 335 av JC: apparition des premières monnaies gauloises

Ø       vers 265 av JC :Rome domine l'Italie

Ø       218 - 216 av JC: Hannibal traverse les Alpes accompagné par des Celtes transalpins

Ø       202 av JC: Hannibal est définitivement vaincu

Ø       vers 154 av JC :Première expédition romaine en Provence

Ø       146 av JC: destruction de Carthage par les Romains

Ø       125 -121 av JC: deuxième expédition romaine en Gaule, conquête de la Narbonnaise et création de la Provincia. Les Romains pénètrent en Cisalpine : défaite des Allobroges et des Arvernes, déclin de l'hégémonie et fin de la royauté arvernes.

Ø       120 - 101 av JC: conquête par les romains et reddition de la Gaule du Sud 

Ø       75 av JC: le denier romain est imité en Gaule

Ø       58 -51 av JC: conquête de la Gaule par Jules César

Ø       53 - 52 av JC: Révolte d'une partie de la Gaule sous les ordres de Vercingétorix qui obtient la victoire à Gergovie. Défaite de l'insurrection lors de la bataille d'Alésia.   soumission des Arvernes et des Eduens

Ø       44 av JC: assassinat de Jules César

Ø       43 av JC: Lugdunum (Lyon) devient la « capitale des Gaules », la Gaule cisalpine est rattachée à l'Italie

Ø       27 - 25 av JC: Les tribus alpines sont soumises.

Ø       vers 27 - 14 av JC: mise en place de l'administration romaine en Gaule

On a découvert au quartier de Bancao un silex datant sans doute du néolithique, attestant une présence humaine à Breil vers 2.500 AV Jésus Christ.

 

A l'époque de l'âge de bronze, vers 1500 av JC des bergers vraisemblablement ligures transhumant vers la région du Mont Bego ont laissé des traces à La Lagouna Mallemort et surtout dans le secteur du Mont Bégo dans la vallée des Merveilles.

 

Plus tard vers 500 av JC des Celtes venus d'Europe centrale qui ont fondé des comptoirs sur le littoral ont vraisemblablement fait aussi quelques incursions dans les vallées aboutissant à la mer comme la Roya.

 

Sur le littoral s'opère un mélange celto ligure qui a laissé en particulier comme traces des enceintes de pierres pour abriter le petit bétail, qu'on retrouve dans la vallée de la Roya, attestant ainsi la présence de cette civilisation.

 

Les navigateurs grecs qui ont établi un certain nombre de comptoirs sur le littoral méditerranéen désignaient sous le nom de Ligures Montani, les habitants de la région.

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Breil dans l'histoire du 1er millénaire  (Breil au 1er Millénaire) posté le dimanche 21 mars 2010 08:47

Ø       212 : Généralisation de la citoyenneté romaine (Edit de Caracalla)

Ø       vers 250 les Francs et les Alamans font des incursions en Gaule

Ø       374 les Huns franchissent la Volga, ils bousculent les populations du centre de l'Europe,    entraînant les  grandes migrations goths (Wisigoths vers l'Europe occidentale - Ostrogoths vers l'Europe orientale)

Ø       380 le christianisme est déclaré religion d'état de l'empire Romain par Constantin 1er

Ø       395 division de l'empire romain en Empire romain d'occident et en Empire romain d'orient  (Byzance)

Ø       vers 400 début des grandes invasions barbares à la suite de l'affaiblissement de l'empire romain

Ø       410 Sac de Rome par les Wisigoths

Ø       450 sac de Rome par les Vandales

Ø       457 Childéric 1er roi des Francs saliens (Belgique) fonde la dynastie des mérovingiens

Ø       4 septembre 476 chute de l'empire romain. Odoacre chef des Skires ( alliée aux Huns dépose Romulus Augustus  et envoie les aigles impériaux à l'empereur d'Orient Zenon.

 

Les romains qui ont étendu leurs conquêtes vers l'ouest sont en Ligurie vers 200 av JC.

Pour se rendre en Gaule ils passent la Roya à Vintimille en 125 av JC

Subissant certainement  des escarmouches des tribus montagnardes voisines, ils soumettent militairement celles ci.

Pour marquer la frontière de la Gaule, ils érigent à La Turbie, un monument connu sous le nom de trophée d'Auguste en 14 av JC.

Sur ce monument sont gravés le noms des tribus soumises et en particulier les Brondionti de Breil, les Nemaloni de Sospel et les Sogionti de Saorge.

La Roya est nommée Rutuba par les romains.

 

Profitant de l'affaiblissement de l'empire romain, les Goths d'Europe centrale descendent la Roya dans les années 300

 

Ø       481 Clovis 1er roi des Francs se  convertit  au catholicisme

Ø       488 -552 un royaume ostrogoth se forme en Italie autour de Théodoric le Grand

Ø       530-540 Bélisaire pour le compte de Justinien empereur Byzantin  s'implante en Italie mettant un terme au   royaume ostrogoth

Au cours de la même époque, les Sarrasins font des raids en remontant la Roya

Un chemin muletier romain relie Vintimille et Borgo San Dalmasso en passant par les crêtes de la Roya (il est attesté par la présence d'une stèle romaine au Château de Mallemort datant des années 300)                    

La christianisation de la Roya a pu se faire sans doute dans les années 400

Les Lombards d'Europe Centrale descendent la Roya dans les années 560 pour se rendre en Ligurie et en Italie du Nord

Vers les années 700, ces mêmes Lombards convertis au christianisme, amènent l'arianisme (considéré comme hérésie par l'Eglise Catholique, l'arianisme affirmait la prédominance de Dieu le Père sur le Fils et le Saint Esprit).

Ø       560 Les Lombards (venus de la Baltique et de la Scandinavie) envahissent l'Italie du nord et la Ligurie

Ø       571 un royaume Lombard qui comprend entre autre la Ligurie est constitué

Les Lombards massacrent les Romains puissants la noblesse romaine locale. La classe sénatoriale,  les Goths et les Byzantins, est laminée. L'efficace administration romaine qui avait été préservée sous les Ostrogoths, est anéantie. On ne sait pas si les Romains sont réduits en esclavage ou s’ils conservent leur liberté personnelle. La situation semble varier selon les conditions d’arrivée des envahisseurs. De toute façon, le pouvoir politique leur échappe au profit des guerriers lombards et leurs familles. Les terres d’État  et celles des dirigeants romains sont confisquées. Les petits propriétaires doivent verser des droits correspondant au tiers des produits de la terre. Á la différence des peuples germaniques (Burgondes - Wisigoths), les Lombards ne partagent pas leurs terres avec les autochtones.

L’Italie de la fin du VIe siècle est dépeuplée par la guerre et la maladie, la famine et la peste.

La conversion progressive des Lombards au catholicisme à partir de 607 favorise leur fusion avec les populations locales

Au début du VIIIe siècle, la société est entièrement chrétienne, organisée autour des évêchés et des paroisses, au cœur de la vie spirituelle et sociale.. Les noms deviennent indifféremment lombards ou romains, les mariages mixtes sont autorisés, les Lombards adoptent la langue et les coutumes vestimentaires locales, l'influence du droit romain.

L’économie agricole repose au VIIIe siècle sur la grande propriété terrienne en voie de développement, aux mains de l’aristocratie, des monastères et des églises épiscopales. Les villes conservent un rôle économique et commercial de premier plan, ce qui infirme toute hypothèse d’autarcie des grands domaines. L’aristocratie, solidement implantée sur des bases régionales et municipales, dotée de terres et du monopole des charges publiques, domine, menaçant même le pouvoir royal. Les hommes libres conservent un rôle politique : ils servent dans l’armée et assistent le souverain dans ses fonctions judiciaires et administratives.. Le service militaire concerne tous les hommes libres, sans distinction ethnique. Les plus riches servent à cheval avec un équipement complet, les plus pauvres se contentent d’un arc et servent à pied. Ceux qui ne peuvent pas s’équiper effectuent des corvées en remplacement. Ils peuvent parfois tomber dans un états de dépendance quasi servile, annonçant la société féodale.

Un conflit entre trois pouvoirs caractérise l'histoire du royaume lombard en Italie : le pouvoir de Rome, siège apostolique ; le pouvoir byzantin, reliquat de la tentative de reconquête de l'Occident entreprise sous le règne de Justinien et le pouvoir des rois lombards. Aussi, la situation politique de la péninsule ne fut jamais réellement stable sous ces derniers.

Contre Byzance, les Lombards prennent Gênes en 650.

A Rome le pouvoir du pape se substitue à celui d'un empereur lointain (Constantinople) et incapable d'intervenir sur le sort de ses sujets péninsulaires, tandis que la primauté du siège apostolique romain s'affirme de plus en plus sur les autres évêchés de la péninsule.

Agilulf est le premier souverain Lombard à se convertir au catholicisme en 607 non sans entraîner de vives résistances au sein de son peuple. Ses successeurs, en effet, reviennent vite à l'arianisme et le roi Rothari confisque les biens romains de son royaume. Le roi Aripert (653 - 661) se convertit au catholicisme mais il décide de se rattacher à l'Eglise d'Aquilée qui refuse l'autorité papale

Finalement, contre des Lombards de plus en plus pressants et menaçants, Rome se tourne vers les Francs, d'abord sans succès avec le Pape Grégoire III en 740.  Cependant, le successeur de ce dernier, Zacharie  décide d'appuyer la famille carolingienne lorsque cette dernière usurpe la royauté au dernier roi franc mérovingiens, Childéric III 

Cet événement majeur fait basculer les relations entre Lombards et Francs. Après la prise de Ravenne par les Lombards en 751 les lombards  tentent de prendre Rome. Le pape Étienne II demander l'aide de Pépin le Bref, nouveau roi des Francs. Le roi accomplit alors deux brèves expéditions contre les lombards  en 754 et en 756,  plaçant ainsi Rome et la Papauté sous sa protection

L’Italie lombarde est devenue une grande puissance économique. Elle alimente  toute l’Europe du Nord-Ouest en produits de luxe orientaux. Elle connaît un renouveau artistique  et intellectuel (lettrés laïcs issus des écoles monastiques). Son armée, constituée de tous les hommes libres, y compris les marchands des villes, est puissante. Lutter contre un tel royaume est pour les Francs un changement fondamental de politique, le passage d’une vision nordique et franque à une conception européenne, multinationale et quasi-impériale.

Ø       670 Dans le royaume Francs l'autorité  échappe aux mérovingiens

Ø       entre 710 et 720  Charles Martel Maire du Palais réunifie un royaume des Francs

Ø       732 Charles Martel arrête l'expansion arabe à Poitiers (l'invasion arabe en Espagne qui s'implantent à la place        des Wisigoths s'était faite vers 710)

Ø       741 Début de la Dynastie des Carolingiens avec Pépin le Bref

Ø       768 Charlemagne est roi des Francs

En 772 Charlemagne répond à l'appel à l'aide du pape Étienne II, menacé par Didier, et intervient en Italie au printemps 773. Il prend Pavie en mars 774 après un siège difficile mais une conquête rapide et sans résistance notable, mettant ainsi fin au règne de Didier et à la domination lombarde sur l'Italie.

Le jeune souverain carolingien, compte tenu de l'importance stratégique de l'Italie pour l'Église, prend néanmoins à cette occasion le titre de « roi des Lombards », plaçant ainsi la péninsule sous son contrôle direct. Il prélève également une partie du royaume des Lombards pour le siège apostolique, acte qui est à l'origine de la création des Etats Pontificaux.

Ø       800 Sacre de Charlemagne "empereur d'occident" à Rome par le pape Léon III

Ø       août 843 traité de Verdun

A la mort de Louis le Pieux (ou le Débonnaire) fils de Charlemagne, ses trois  fils,sont entrés en guerre ouverte au              terme de laquelle a été signé le traité de Verdun qui partage l'empire en trois.

La partie orientale  (Francie orientale : Moselle, Meuse, Saxe, Thuringe, Bavière)  revient à Louis le Germanique (ou de Bavière).  - Ce sera le noyau du Saint Empire Romain Germanique.

La partie occidentale (Francie Occidentale: Nord et Nord Ouest de la France actuelle, Flandres, Aquitaine, une partie de la Bourgogne), revient à Charles le Chauve. - Ce sera le noyau du royaume de France.

La partie centrale (Francie Médiane): Nord des Pays Bas, Basse Saxe, Schleswig Holstein, Provence, une partie de la Bourgogne, Italie du Nord, jusqu'au sud de Rome), revient à Lothaire.

Les terres de la Roya ont ainsi été attribuées à Lothaire lors du traité de  Verdun en 843 

Des moines Bénédictins de St Honorat échappant aux Sarrasins se réfugient dans la Roya en 845

Les sarrasins font des incursions dans la Roya en 900

Ils sont définitivement chassés de la région en 920 par Guillaume de Provence, Roubaud et Ardoin de Turin.

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